Restée fidèle à Kabila, la députée Mushobekwa se révolte contre les « velléités dictatoriales » du régime Tshisekedi

La présidente du Mouvement pour la cohésion nationale (MCN), Marie-Ange Mushobekwa, monte au créneau pour dénoncer la politique des « anti-valeurs » qui serait selon elle instaurée par le régime actuel.

Cette ancienne journaliste de l’Antenne A, fustige aussi la politique d’autodate du régime du successeur de Joseph Kabila, qui consiste à intimider l’esprit critique en République Démocratique du Congo, pour laisser la liberté de tout faire au régime.

« Toutes les mauvaises choses qu’on dénonçait hier sont devenues des valeurs aujourd’hui. Non seulement on se tait et on cautionne, mais on refuse aux autres le droit de les critiquer et de s’y opposer. Sinon c’est le lynchage total et des injures très graves. C’est INCROYABLE ! », a twitté l’ancienne ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de mars à septembre 2019 dans le cadre du gouvernement par intérim faisant suite à l’élection de Félix Tshisekedi à la présidence.

D’après certains observateurs, depuis que Félix Tshisekedi a mis fin à la coalition avec le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, il serait entrain d’utiliser la police, l’armée, les services des renseignements et le pouvoir judiciaire pour réprimer, brutaliser, et arrêter les personnes qui critiquent les personnalités de son régime.

À en croire une certaine indiscrétion, cette brutalité a pour objectif de créer la « peur bleue » au sein de la société congolaise, afin d’instaurer un nouveau mode de vie politique en RDC.

24h.CD/acturdc.com

vous pourriez aussi aimer