RDC : Mboso contraint d’appliquer le contrôle parlementaire

Suite à la forte pression des 129 signatures dans une pétition visant sa destitution de la présidence du bureau de l’Assemblée nationale, le Député national Christophe Mboso est contraint d’appliquer le contrôle parlementaire.

Un ministre, celui de l’économie nationale, Jean-Marie Kalumba, est tombé la semaine dernière après l’adoption d’une motion de défiance. Il était reproché de plusieurs irrégularités dans son ministère.Une première en République Démocratique du Congo.

Après le Ministre de l’économie, c’est au tour du Vice-premier Ministre, Ministre de l’intérieur, décentralisation et affaires coutumières d’être sur une chaise éjectable. En effet, dans un document qui date du 31 mars dernier notifié ce lundi 04 avril par le cabinet du président de l’assemblée nationale, Christophe Mboso Kodia, le député national, Lutundula Okito a déposé une motion de défiance ministre de Daniel Aselo, elle regorge déjà plus de 77 signatures.

Menacé par la pétition du député national Gratien Iracan, Christophe Mboso n’a plus de choix que d’appliquer le contrôle fait par les députés nationaux. Après la destitution du ministre de l’économie nationale, “un signal fort a été lancé à tout membre du gouvernement qui s’hasarderait à négliger le peuple.”, a dit le député national, Gratien Iracan, élu de l’Ituri.

Gratien Iracan a sursis le dépôt de sa pétition après la satisfaction de certaines de ses revendications, il s’est dit réjouit.

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