RDC : L’IGF accélère la patrouille et coince les gestionnaires publics

Rendre propre la gestion des institutions publiques est la mission accordée à l’Inspection Générale des Finances (IGF). Dans un communiqué du 18 juin dernier dont une copie est parvenue à ActuRDC, l’IGF annonce l’accélération de la patrouille financière en utilisant 3 modes de contrôle, dont : le contrôle a priori, concomitant et a posteriori.

« La patrouille financière n’est pas le seul domaine d’intervention de l’IGF mais le plus important. Aujourd’hui l’IGF contribue à la mobilisation des recettes à deux niveaux. Premièrement, cette instance intervient directement dans cette mobilisation des recettes avec des missions de contre-vérification fiscale mais aussi dans l’encadrement direct de la mobilisation dans les régies financières et les centres des impôts. Secundo, elle contribue à la mobilisation avec l’instauration de la peur du gendarme. La présence des inspecteurs de l’IGF a apporté un peu plus de civisme », indique la dépêche.

Dans la foulée, l’IGF précise : « L’arme redoutable de l’IGF pour éviter de constater les détournements des deniers publics est la patrouille financière. Il importe de relever que la patrouille financière c’est le contrôle a priori, à ne pas confondre à la cogestion. Elle est tout simplement une amplification de contrôle tel qu’elle est pratiquée dans les administrations. La patrouille financière est un contrôle préventif et éducatif ».

L’IGF voudrait prévenir les détournements en mettant en place le contrôle à priori. Pour l’institution gérée par Jules Alingete, l’éradication totale de la délinquance financière est encore possible selon qu’y croit le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Gaël Hombo

vous pourriez aussi aimer