RDC : après les coups ratés contre T. Mwaba, l’IGF Alingete monte les syndicalistes de l’EPST contre la gratuité de l’enseignement chère au Président Tshisekedi

Invraisemblable. Jules Alingete, Chef de service à l’Inspection générale des finances (IGF), une branche de la présidence de la République, a choisi de combattre son chef direct, le Président Félix Tshisekedi. L’homme, qui tente de se confectionner l’image d’un homme saint aux mains plus innocentes que celles du Christ, a convoqué une messe noire à laquelle les inspecteurs du secteur de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPST) sont conviés.

Objectif: planifier des séquences de grève pour faire croire à l’opinion que Tony Mwaba est incapable de donner des assises solides au programme de gratuité de l’enseignement de base. Une sale besogne qu’Alingete s’est imposée, cachant mal sa haine viscérale contre le ministre de l’EPST.

Pourtant, depuis sa prise des fonctions, Me Tony Mwaba rélève héroïquement les défis d’améliorer les conditions de vie des enseignants, gage d’une gratuité de l’enseignement qui ne sacrifie pas la qualité. A cela s’ajoute sa campagne « pas une école sans banc », une des réponses adaptées à la problématique de la surpopulation dans les écoles.

En dépit de ces actions, et tant d’autres nos reprises ici, Alingete demeure droit dans ses bottes pour l’exécution de son plan machiavélique contre Mwaba. Il n’est d’ailleurs pas à son premier épisode.

Après avoir diffamé Tony Mwaba dans le dossier Veridos et celui du tournoi interscolaire, Alingete est en phase de saper la gratuité de l’enseignement, programme phare du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, en réunissant les syndicalistes nationaux et provinciaux de l’EPST.

«A quoi serviront les rencontres entre Alingete et les syndicalistes recrutés, nourris et logés par lui à l’insu de la tutelle?» s’interrogent nos sources qui dénoncent son «enrichissement insolent, qui n’est ni d’origine individuelle ni familiale. Mais, le résultat d’une prédation planifiée par celui qui est au cœur d’un réseau qui fait perdre beaucoup d’argent avec sa fiduciaire». Elles trouvent en ces assises, un des motifs du «dépassement budgétaire» par l’IGF./opinion-info.cd