Le gouvernement s’engage à appuyer la mise en œuvre du Plan d’actions de la résolution 1325

Date

Le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, s’est engagé à appuyer la mise en œuvre  du Plan d’actions de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité, à travers les réalisations  de son gouvernement.

Il l’a indiqué  lundi, au fleuve Congo hôtel de Kinshasa, à l’occasion de la table ronde organisée par le ministère du Genre, famille et enfant, en collaboration avec les partenaires extérieurs, sur la problématique de l’alignement du Plan d’actions national de 2ème génération de la résolution 1325.

Cette table ronde est organisée dans le cadre du 21ème  anniversaire de ladite résolution, en vue de dresser l’état des lieux de sa mise en œuvre en République démocratique du Congo.

Pour le chef du gouvernement, cette résolution reste une des priorités de sa politique en ce qui concerne le rôle important que les femmes doivent jouer dans la prévention, le règlement des conflits, la consolidation de la paix ainsi que dans la reconstruction post-conflit.  « Il importe qu’elles participent sur un pied d’égalité avec les hommes, dans tous les efforts déployés par la communauté nationale dans toutes ces matières », a-t-il souligné, avant d’affirmer qu’il s’agit de renforcer ce qui a été fait, en mobilisant des moyens nécessaires à la poursuite des activités en rapport avec ce cadre programmatique.

Jean-Michel Sama Lukonde a rappelé que cette résolution est la première des Nations Unies qui attache une grande importance à la condition incontournable de la femme, pour la réalisation de la paix et de la sécurité à travers le monde.

Le droit de la femme à la paix

« Ce document qui traite exclusivement des questions des femmes dans les situations des conflits armés, met l’accent sur leurs droits, leur protection, leur représentation, et leur participation à la main d’œuvre et la prise des décisions politiques, de l’égalité entre homme et femme, du respect et de la dignité des femmes et des filles lors de différentes étapes des opérations de maintien de la paix », a -t-il renchéri.

Réagissant au plaidoyer de la société civile, qui a appelé, peu avant son allocution, à veiller à la mise en œuvre de la résolution 1325 au sein des institutions de la République, le chef du gouvernement a reconnu que « le droit à la paix et à la sécurité constitue l’un des droits fondamentaux inhérents à la personne humaine, homme ou femme ». Raison pour laquelle, a-t-il expliqué, « face à l’activisme des groupes armés dans la partie Est et Nord-est de notre pays, le Chef de l’État a décrété l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri pour mettre fin à des tragédies qui s’y déroulent et dont les femmes sont les premières victimes avec les enfants ».

Il a, par ailleurs, indiqué que les résultats obtenus sur le terrain des opérations, dans le cadre de l’état de siège, sont encourageants. Car, soutient-il, beaucoup de groupes armés ont été démantelés et sont à ce jour essoufflés. Il a salué ainsi  « une victoire importante pour le peuple afin de consolider la cohésion interne et assurer le développement économique et social ». 

acpcongo.com

Derniers Articles

Nous suivre

146,200FansJ'aime
13,987SuiveursSuivre
7,500SuiveursSuivre
8,524AbonnésS'abonner