Goma : Arrestation de présumés collaborateurs du M23 se faisant passer pour des pêcheurs

Ce vendredi 7 juin 2024, le maire policier de Goma, le Commissaire supérieur principal Faustin Kapend Kamand, a présenté un groupe de présumés collaborateurs du M23 se faisant passer pour des armateurs au niveau du lac Kivu. Ces présumés criminels ont été arrêtés dans le cadre de l’opération Safisha Mji wa Goma (Ndlr : Nettoyage de la ville de Goma), menée conjointement sur instruction du Gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général major Peter Chirimwami, par la police, la 34e région militaire et tous les autres services spécialisés.

Pour l’autorité urbaine, la vigilance doit être de mise, non seulement de la part des forces de défense et de sécurité, mais aussi de la population, qui est appelée à dénoncer tout mouvement suspect.

« Il y a quelques jours, son Excellence Monsieur le Gouverneur Peter Chirimwami, général major, avait sensibilisé les habitants riverains du lac Kivu, tous ceux qui ont des maisons le long du lac, pour une vigilance tous azimuts. Le cas de faux Wazalendo, couloir d’infiltration avec leurs hors-bords, ils quittent Shasha, zone ennemie M23, pour Goma en utilisant le lac avec leurs pirogues, sous étiquette de vrais faux pêcheurs. Et ils viennent en vagues de deux, trois, quatre, cinq personnes dans une pirogue avec des filets. Trompe-l’œil », a déclaré le maire policier de Goma, le commissaire supérieur principal Faustin Kapend Kamand.

Parmi les présumés criminels arrêtés figurent aussi des « faux Wazalendo », des présumés voleurs et des présumés meurtriers de civils dans la ville volcanique.

Satisfait de ce joli coup de filet réalisé par les forces de défense et de sécurité, le numéro un de la ville a, une fois de plus, invité ses administrés à dénoncer tout mouvement suspect.

« Il y a quelques jours, son Excellence Monsieur le Gouverneur Peter Chirimwami, général major, avait sensibilisé les habitants riverains du lac Kivu, tous ceux qui ont des maisons le long du lac, pour une vigilance tous azimuts. Le cas de faux Wazalendo, couloir d’infiltration avec leurs hors-bords, ils quittent Shasha, zone ennemie M23, pour Goma en utilisant le lac avec leurs pirogues, sous étiquette de vrais faux pêcheurs. Et ils viennent en vagues de deux, trois, quatre, cinq personnes dans une pirogue avec des filets. Trompe-l’œil », a déclaré le maire policier de Goma, le commissaire supérieur principal Faustin Kapend Kamand.

Parmi les présumés criminels arrêtés figurent aussi des « faux Wazalendo », des présumés voleurs et des présumés meurtriers de civils dans la ville volcanique.

Satisfait de ce joli coup de filet réalisé par les forces de défense et de sécurité, le numéro un de la ville a, une fois de plus, invité ses administrés à dénoncer tout mouvement suspect.

« Il y a satisfaction, mais tout n’est pas encore terminé. Le défi est complexe. D’où les opérations qui doivent aussi continuer. Nous avons besoin de l’apport et de la contribution communautaire. Raison pour laquelle nous réitérons notre ferme engagement d’ouvrir, dans n’importe quelles circonstances, la culture de dénonciation. Avec ce que vous voyez, on allait encore nous surprendre par des tueries en cascade. Vous voyez des munitions, des armes. L’ennemi n’a pas encore relâché. L’ennemi tient mordicus, mais Goma ne tombera pas parce que Dieu est avec nous et vous, à votre niveau, devez nous soutenir en dénonçant les cachettes et les corridors d’infiltration », a ajouté le maire Kapend.

La ville de Goma, tout comme le territoire voisin de Nyiragongo, continue à enregistrer des cas de criminalité de tout genre, caractérisés notamment par des meurtres, vols, viols, kidnappings et autres. Cette montée de l’insécurité surgit depuis l’arrivée de plusieurs milliers de déplacés, dans et autour de Goma, fuyant les combats entre les FARDC, appuyées par les Wazalendo et la coalition RDF/M23 dans les territoires de Rutshuru, Masisi et Nyiragongo. Dans la nuit de jeudi 6 à ce vendredi 7 juin, un autre déplacé de guerre a été tué par des bandits armés dans le camp de Rusayo (territoire de Nyiragongo), un peu plus au nord de Goma. La société civile locale ne cesse de rappeler la nécessité de démilitariser les sites accueillant les compatriotes déplacés et de leur assurer toute la protection nécessaire.

/actualité.cd