RDC : le sage conseil que Moïse Katumbi donne à Félix Tshisekedi

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Le président national de l’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi Tshapwe a exhorté son frère Félix Tshisekedi à éviter d’instaurer les vieilles pratiques du passé. Dans sa lettre du 18 octobre 2021, l’homme de Kashobwe dit au président de la République de n’est pas faire usage des violations systématiques des lois de la nation congolaise. Le politique invite le premier citoyen à renoncer à l’instauration des antivaleurs qu’il a autrefois combattu quant il était dans l’opposition.

Pour Moïse Katumbi, le combat mené dans l’opposition pour mettre fin aux antivaleurs doit continuer. Dans le souci de conserver le pouvoir, Félix Tshisekedi se doit de lutter contre contre l’arbitrage et d’autres antivaleurs qui ont détruits ce majestueux pays tout en ayant un œil sur sa propre personne afin de n’est pas faire pareillement. Le chouchou du peuple rappelle au président le combat entrepris pour arriver à la situation actuelle, les humiliations et menaces subit pour ramener le Congo sur les rails.

« Dans un récent passé, nous avons combattu ensemble dans l’opposition pour mettre fin aux antivaleurs qui ont conduit le pays dans un état de d’échéance morale et de délabrement avancés. Nous avons lutté ensemble contre l’arbitrage, les violations systématiques des lois de notre pays et les velléités répétées de modifier la constitution dans le but de conserver le pouvoir», a-t-il écrit.

Dans la même foulée, Moïse Katumbi remémore au président Félix Tshisekedi «qu’il était pour eux insupportable qu’un individu puisse s’arroger pour des raisons personnelles le droit de confisquer au peuple congolais son pouvoir de se choisir librement ses dirigeants au terme d’un processus démocratique, libre, transparent et inclusif. Le nombre de martyrs auxquels on doit la première alternance pacifique dans l’histoire de la RDC. A l’approche des prochaines échéances électorales, les mêmes méthodes dénoncées hier pour imposer à la tête de la CENI un homme politique controversé ont repris, la contestation a gagné les institutions».

Dans le choix du futur président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Moïse Katumbi dénonce un forcing du bureau de Mboso N’kodia. Le politique juge aberrant d’instaurer à la tête de l’instance électorale un homme contesté par plusieurs parties de la société civile congolaise d’une part et par la majorité du peuple congolais de l’autre. Moïse Katumbi demande à Félix Tshisekedi d’éviter un chaos à la nation en refusant catégoriquement d’investir Denis Kadima après que ce dernier soit entériné par l’Assemblée Nationale.

Gaël Hombo/acturdc.com

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