Politique :  »On ne doit pas organiser de dialogue. Que le Chef de l’État ne se fasse pas piégé ».

 »On ne doit pas avoir de dialogue. Que la constitution et les principes qui nous régissent soient respectées ». C’est dans ces termes que s’est insurgé le député Bavon Mbuyi Mukuna de l’UDPS contre la démarche des certains parlementaires d’organiser un dialogue pour sortir le pays de la crise.

Pour l’élu de l’UDPS, un président est élu pour un mandat de cinq ans et on doit pas demander à Félix Tshisekedi d’organiser le dialogue maintenant. Les politiciens aiment bien chercher les astuces. À Genève, ils avaient dit que si Martin Fayulu passait c’était pour un mandat de deux ans, ce qui est une violation de la constitution.

Aujourd’hui ils font semblant d’accompagner Félix Tshisekedi, pourtant ils sont entrain de combattre son mandat sur le plan politique, social et économique.  »Je dis pas de dialogue mais le respect des lois et principes qui nous dirigent ». Parce que si chacun doit respecter sa part de responsabilité, il n’y aura pas crise et chacun va travailler pour le peuple souverain. Si le Chef de l’État accepte de donner mandat à ces gens de faire un dialogue ou une réunion quelque part, comme Chef des institutions selon l’article 69, il leurs donnera une légitimité pour bien le combattre.

Bavon Mbuyi signale que le président doit rester au dessus de la mêlée et demander à tout le monde de se conformer à la loi comme lui-même le fait en cherchant à installer l’État de droit et la démocratie au pays. Ce député de l’UDPS persiste et signe que le Chef de l’État ne peut organiser aucun dialogue.

D’après lui, ce qui peut mettre fin à la crise ce sont les élections dans cinq ans parce que les élections qui sont passées en 2018 ont été déjà certifiées par la cour constitutionnelle.  »Non au dialogue sous toutes les formes » a conclut ce député de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social Bavon Mbuyi Mukuna.

Guy Mumbiyi Acturdc.com

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