« Il y aura bientôt des arrestations des députés impliqués dans la crise de l’Est » (Mboso)

Bientôt, il y aura des arrestations. Préparez-vous à voir certains de vos collègues députés nationaux être livrés à la justice du fait de leur implication dans ce qui se passe dans l’Est du pays », a annoncé Christophe Mboso aux députés nationaux, lors de la plénière à huis-clos de ce lundi 13 juin 2022 à l’Assemblée nationale.

Selon un député député présent dans la salle, qui s’est confié à Top congo fm, le président de la chambre basse leur a notamment prévenu « parce que je ne veux plus de discours du genre : je ne protège pas les députés ».https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-0028206504876438&output=html&h=320&adk=1135631268&adf=1326340205&pi=t.aa~a.3026368793~i.3~rp.4&w=384&lmt=1655218661&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=8991145378&psa=1&ad_type=text_image&format=384×320&url=https%3A%2F%2Fwww.mediacongo.net%2Farticle-actualite-106315_il_y_aura_bientot_des_arrestations_des_deputes_impliques_dans_la_crise_de_l_est_mboso.html&fwr=1&pra=3&rh=307&rw=368&rpe=1&resp_fmts=3&sfro=1&wgl=1&fa=27&uach=WyJBbmRyb2lkIiwiMTEuMC4wIiwiIiwiU00tQTAyNUYiLCIxMDIuMC41MDA1Ljc4IixbXSxudWxsLG51bGwsIiIsW1siIE5vdCBBO0JyYW5kIiwiOTkuMC4wLjAiXSxbIkNocm9taXVtIiwiMTAyLjAuNTAwNS43OCJdLFsiR29vZ2xlIENocm9tZSIsIjEwMi4wLjUwMDUuNzgiXV0sZmFsc2Vd&dt=1655218661355&bpp=15&bdt=10851&idt=-M&shv=r20220609&mjsv=m202206090101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Dae89b55ac2801103-22de13668ccc00aa%3AT%3D1634967048%3ART%3D1634967048%3AS%3DALNI_MZpXjtehbvurLvvtIfv-F4qaz19xw&gpic=UID%3D00000389c1717f66%3AT%3D1649182225%3ART%3D1655222438%3AS%3DALNI_MbJFzQxAf_KpUMCLrpFJl163qtstQ&prev_fmts=384×90%2C384x1417%2C0x0&nras=2&correlator=4100759399982&frm=20&pv=1&ga_vid=1512921366.1634967034&ga_sid=1655218658&ga_hid=712513687&ga_fc=1&u_tz=120&u_his=3&u_h=854&u_w=385&u_ah=854&u_aw=385&u_cd=24&u_sd=1.875&dmc=4&adx=8&ady=1092&biw=384&bih=726&scr_x=0&scr_y=0&eid=44759876%2C44759927%2C44759837%2C31067628%2C31067768%2C31068011%2C44767276%2C42531606%2C31062930&oid=2&psts=AGkb-H9I9Eeiz-aEo9_kz9sZVWToLloh0Iq1ofqNNhluv8oFCEbgBH5EUbTNoKyE1_xu1-2drFZZGDwPd_zZ81dO&pvsid=3040668429092068&tmod=1859255582&uas=0&nvt=1&ref=https%3A%2F%2Fwww.mediacongo.net%2F&eae=0&fc=384&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C385%2C0%2C384%2C726%2C400%2C757&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=1152&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=2&fsb=1&xpc=GU47iZJHqN&p=https%3A//www.mediacongo.net&dtd=140

Annoncée pour ce lundi 13 juin, la plénière sur l’examen et l’adoption du projet de loi portant habilitation du gouvernement a été reportée en dernière minute, avant d’être programmée pour ce mardi 14 juin, en format huis-clos. Ce projet de loi va permettre notamment au gouvernement de prolonger l’état de siège sans passer par le Parlement.

Députés divisés

« Les députés du Nord-Kivu sont dans une sorte de deuil à cause de la situation de Bunagana. Ils ont décidé de demander à leur collègue de 25 autres provinces de comprendre que le pays est sur le point de faire une demande de déclaration de guerre au Parlement. Par conséquent, ils ne sont pas prêts à voter la loi d’habilitation du gouvernement », annonce, sur TOP CONGO FM, le député Jérôme Lusenge Bonane.

L’élu de Lubero fait savoir que « les députés du Nord-Kivu demandent à tout le monde d’accepter plutôt qu’il ne faut pas clôturer la session conformément aux dispositions de la Constitution, de sorte que la session puisse continuer et observer la situation pour pouvoir, en cas de demande, répondre à la demande de déclaration de guerre ».https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-0028206504876438&output=html&h=320&adk=1135631268&adf=1280400954&pi=t.aa~a.3026368793~i.11~rp.4&w=384&lmt=1655218661&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=8991145378&psa=1&ad_type=text_image&format=384×320&url=https%3A%2F%2Fwww.mediacongo.net%2Farticle-actualite-106315_il_y_aura_bientot_des_arrestations_des_deputes_impliques_dans_la_crise_de_l_est_mboso.html&fwr=1&pra=3&rh=307&rw=368&rpe=1&resp_fmts=3&sfro=1&wgl=1&fa=27&uach=WyJBbmRyb2lkIiwiMTEuMC4wIiwiIiwiU00tQTAyNUYiLCIxMDIuMC41MDA1Ljc4IixbXSxudWxsLG51bGwsIiIsW1siIE5vdCBBO0JyYW5kIiwiOTkuMC4wLjAiXSxbIkNocm9taXVtIiwiMTAyLjAuNTAwNS43OCJdLFsiR29vZ2xlIENocm9tZSIsIjEwMi4wLjUwMDUuNzgiXV0sZmFsc2Vd&dt=1655218661355&bpp=15&bdt=10851&idt=-M&shv=r20220609&mjsv=m202206090101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Dae89b55ac2801103-22de13668ccc00aa%3AT%3D1634967048%3ART%3D1634967048%3AS%3DALNI_MZpXjtehbvurLvvtIfv-F4qaz19xw&gpic=UID%3D00000389c1717f66%3AT%3D1649182225%3ART%3D1655222438%3AS%3DALNI_MbJFzQxAf_KpUMCLrpFJl163qtstQ&prev_fmts=384×90%2C384x1417%2C0x0%2C384x320&nras=3&correlator=4100759399982&frm=20&pv=1&ga_vid=1512921366.1634967034&ga_sid=1655218658&ga_hid=712513687&ga_fc=1&u_tz=120&u_his=3&u_h=854&u_w=385&u_ah=854&u_aw=385&u_cd=24&u_sd=1.875&dmc=4&adx=8&ady=2202&biw=384&bih=726&scr_x=0&scr_y=0&eid=44759876%2C44759927%2C44759837%2C31067628%2C31067768%2C31068011%2C44767276%2C42531606%2C31062930&oid=2&psts=AGkb-H9I9Eeiz-aEo9_kz9sZVWToLloh0Iq1ofqNNhluv8oFCEbgBH5EUbTNoKyE1_xu1-2drFZZGDwPd_zZ81dO&pvsid=3040668429092068&tmod=1859255582&uas=0&nvt=1&ref=https%3A%2F%2Fwww.mediacongo.net%2F&eae=0&fc=384&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C385%2C0%2C384%2C726%2C400%2C757&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=1152&bc=31&ifi=6&uci=a!6&btvi=3&fsb=1&xpc=frKx3AhMx7&p=https%3A//www.mediacongo.net&dtd=184

Dans le même ordre d’idées, le député national Jean-Baptiste Kasekwa constate que  »la tendance générale des députés est que, compte tenu de ce qui se passe dans l’Est, avec la prise de Bunagana par les agresseurs et la menace sur les autres localités telles que Kibumba et la ville de Goma, il n’est pas normal que les députés aillent en vacances ».

Mais pour le député national Jacques Ndjoli, « il faut qu’on puisse laisser à l’exécutif l’opportunité de récupérer cette situation. C’est le Chef de l’État qui est le commandant suprême des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, celui qui finalement a la maîtrise de toute la situation, les renseignements que les opérations ».

Le vice-président de la commission défense et sécurité estime que ce qui importe pour la population congolaise, « c’est la restauration de la paix, la fin des hostilités et l’écrasement de ces groupes armés. Nous devons d’abord nous préoccuper de la population que des considérations juridico-politique. Ce qui compte, c’est la frappe »./mediascongo.net