Covid-19: Port obligatoire du masque à Lubumbashi, quel bilan ce lundi ? (Reportage)

La décision adoptée par l’autorité urbaine de la ville de Lubumbashi, Ghislain Robert Lubaba Buluma, samedi 07 août sur le port du masque a été minutieusement respectée par la population lushoise. Acturdc.com a sillonné dans la ville pour se rendre compte.

Dans le quartier Gambela 2, dans la commune de Lubumbashi, les équipes de acturdc.com ont remarqué une barrière de contrôle érigée sur la route Kasangulu, où les équipes de la Police Nationale Congolaise (PNC) s’assuraient du respect de la décision du Maire de la ville, Ghislain Robert Lubaba Buluma. Au bureau de la police de ce quartier, quelques cas de non-respect de la décision ont été enregistrés.

Dans le centre ville de Lubumbashi, plusieurs barrières ont été érigées pour assurer le respect du port de masque. Au niveau des arrêts des Usines, l’autorité urbaine avait placée une barrière pour contrôler, exécuter et rendre plus lisible la décision du Maire de la ville. Dans les transports en commun, bus et taxi, 9 personnes sur 10 portaient un masque. Au niveau de l’arrêt Ville-Kenya, les vendeurs de gels hydro-alcooliques ont rencontré un vif succès auprès des passagers.

Au Carrefour, trois policiers se sont pris à un receveur. Celui-ci, sous motif qu’il appelait ses clients, avait sorti son masque de son visage. Saisi, traîné à la ceinture, il a rendu des comptes aux officiers de l’ordre. Dans le marché Kenya, plusieurs agents, habillés en civile, ont circulé pour s’assurer que vendeurs, vendeuses, commerçants et clients respectaient la mesure de l’autorité de la ville. Plusieurs commerçants ont été pris à parti pour non-respect de mesures barrières, les agents étant parfois très agressifs.

Pour rappel, le maire de la ville de Lubumbashi, Ghislain Robert Lubaba Buluma a promulgué, samedi 07 août, un arrêté urbain sur le port obligatoire du masque. Selon les statistiques actuelles, les hôpitaux sont saturés de cas de Covid-19. Toute marche contraire à la décision urbaine est sanctionnée par 7 jours d’emprisonnement ferme et d’une amende de 15.000fc. Les autorités peuvent être satisfaites de ce premzir jour sous haut contrôle.

Gaël Hombo/acturdc.com

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