Affaire blocs pétroliers : “Nos ressources ne sont pas des ornements à contempler, mais à les exploiter pour le peuple” (Eve Bazaïba)

La Vice-Premier, Ministre de l’Environnement et Développement durable, Eve Bazaïba désapprouve les organisations de protection de l’environnement, mais surtout la communauté internationale dans leur démarche à vouloir saper les efforts du gouvernement pour l’amélioration des conditions de vies de la population.

Au cours d’un briefing co-animé avec le porte-parole du gouvernement ainsi que le ministre des hydrocarbures au sujet des appels d’offres des blocs pétroliers lancés par la RDC, la VPM Eve Bazaïba a rassuré que cette matière a fait l’objet d’une étude minutieuse et la RDC ne va nullement s’écarter de son gage “pays solution”.

Ce faisant, elle a indiqué que les ressources que regorge le sol et le sous-sol du pays sont des matières à permettre au gouvernement de trouver les moyens de sa politique pour subvenir aux besoins de la population. Ce, tout en soulignant que l’Afrique dans son entièrement n’est responsable que 4% de pollution contre 80% du G20 et 16% des pays en voie de l’industrialisation.

“Nos ressources ne sont pas des ornements à contempler, mais des ressources à les exploiter pour le peuple congolais et nous allons le faire de manière rationnelle et durable”, a-t-elle déclaré.

Ce, avant d’indexer la communauté internationale ainsi que ces organisations internationales d’être moins réactives à propos de la destruction de l’environnement par des groupes armés, mais plutôt sont prêtes à bloquer le gouvernement à agir souverainement pour le bonheur de sa population.

“Vous savez que la RDC vit depuis de décennies la destruction systémique de son environnement, mais je vois pas les Ongs internationales en parler. Le cas du parc des Virunga qui a commencé à être détruit depuis 1984 à travers l’opération turquoise quand il a été demandé à la RDC d’ouvrir un couloir humanitaire pour recevoir nos frères et soeurs rwandais. Le parc des Virunga est devenu un sanctuaire des groupes armés incontrôlés, un sanctuaire des terroristes pendant que ce parc est un air protégé de l’UNESCO. Que disent les Ongs internationales, que disent les Nations Unies ? Que dit la communauté internationale? Si la RDC est incapacité d’extirper ces terroristes, et la communauté internationale aussi?”, s’est-elle interrogée.

depeche.cd

vous pourriez aussi aimer